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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 21:09

L e t t r e   a u    p è r e     ~     f r a n z    K a f k a

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C
ommencé le :
 15
. 08 . 06
Terminé le : 15 . 08 . 06

Résumé : « Très cher père, Tu m'as demandé récemment pourquoi je prétends avoir peur de toi. Comme d'habitude, je n'ai rien su te répondre... » Réel et fiction ne font qu'un dans la lettre désespérée que Kafka adresse à son père. Il tente, en vain, de comprendre leur relation qui mêle admiration et répulsion, peur et amour, respect et mépris. Réquisitoire jamais remis à son destinataire, tentative obstinée pour comprendre, la Lettre au père est au centre de l'oeuvre de Kafka.

Impressions : J'ai été assez gênée en lisant ce livre. Le fait de lire cette lettre que Franz Kafka écrit à son père m'a mis mal à l'aise. On sent que Franz Kafka est perdu dans ses sentiments, leur relation est pleine d'incompréhension. J'ai appris pas mal de mots en lisant ce livre. Le style m'a plu bien que j'avais parfois du mal à comprendre le sens de certaines phrases.

Morceaux choisis : "Tu as touché plus juste en concevant de l'aversion pour mon activité littéraire, ainsi qu pour tout ce qui s'y rattachait et dont tu ne savais rien. Là, je m'étais effectivement éloigné de toi tout seul sur un bout de chemin, encore que ce fût un peu à la manière du ver qui, le derrière écrasé par un pied, s'aide du devant de son corps pour se dégager et se traîner à l'écart. J'étais en quelque façon jors d'atteinte, je recommençais à respirer. exceptionnellement, la répugnance que tu ne manquas pas de montrer d'emblée pour mon activité littéraire comme pour le reste me fut agréable."

Par Gouzou - Publié dans : Pas mal
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 19:43

L ' e n f a n t    b l e s s é e      ~     T o r e y    H a y d e n 

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«« (Coup de Coeur !)

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Commencé le : 13 . 08 . 06
Terminé le : 15 . 08 . 06

Résumé : " Les yeux posés sur moi, Vénus se contentait de me fixer [..] Rien n'indiquait que cette enfant était outre chose qu'une poupée de cire, oubliée par hasard dans la classe. " La petite Venus Fox, 7 ans, est réfugiée dans un mutisme qui ne se brise que lorsque ses camarades l'approchent trop, mais sous la forme d'hurlements stridents et d'une violence inouïe.
Parmi les cinq élèves en difficulté de la classe de Torey Hayden, Venus se révèle vite être celle qui va nécessiter le plus d'attention. Avec compassion et sensibilité, Torey va s'attacher à faire sortir du silence cette petite fille en proie à d'indicibles souffrances.
 

Impressions : Très très belle histoire, remplie d'émotions. Vénus est tellement attachante...Et Torey Hayden a vraiment un don pour s'occuper des enfants en difficulté. Elle accomplit des "miracles". Ce livre est plein d'espoir pour l'avenir. Vénus s'en sort malgré tout ce qu'elle a subit. Cette année d'école racontée est captivante et riche sur le plan émotionnel. Un livre à lire !

Morceaux choisis : Très prudemment, elle leva un pied et le posa sur ma chaussure. Elle se trouvait un peu plus loin de moi que d'habitude, ce qui l'obligeait à tendre la jambe. Elle leva alors les yeux vers moi. Je souris plus largement. "-Je vois ce que c'est. Tu ne veux pas sortir, tu veux danser." Un imperceptible mouvement du menton. "- Je vois." Je me mis à fredonner. Vénus ne me quittait pas des yeux. "Est-ce que tu peux le demander avec des mots? Est-ce que tu peux dire : je veux danser?" Une pause, elle m'observait avec intensité, ses prunelles sombres scrutant mon visage. "- Danser" murmura-t-elle si bas que ce fut guère qu'un souffle. C'est ce que nous fîmes.

Par Gouzou - Publié dans : A lire absolument (excellent)
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 19:32

L o i n    d ' e u x     ~     L a u r e n t     M a u v i g n i e r

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Commencé le : 10 . 08 . 06
Terminé le : 12 . 08 . 06

Résumé : Lorsque Luc est parti, ses parents, Jean et Marthe, ont pensé que c'était mieux pour eux trois. Gilbert et Geneviève, son oncle et sa tante, eux aussi ils y ont cru. Mais pas Céline, sa cousine.
Elle, c'est la seule qui n'a pas été surprise, la seule à avoir craint que ce qui en Luc les menaçait tous finisse par s'abattre sur eux.

Impressions : Un livre plein d'amotions. La polyphonie des voix est surprenante mais reste agréable tout le long du livre. Céline, la cousine de Luc est attachante. Le père, Jean, aussi, dans son silence. L'histoire est triste, émouvanter. Mais le style d'écriture ne m'a pas tellement accroché.

Morceaux choisis : "Peut-être qu'un homme ça vit les choses dans le silence. Plus qu'une femme, me disait Gilbert. J'ai dit que ce n'était pas comme ça, pas seulement la question des hommes et des femmes. Juste la proximité des gens, juste, j'ai dit, comment veux tu qu'il aient vécu ça de la même façon tous les deux, ils n'étaient pas proches de Luc de la même façon. Leur seul enfant, c'était leur seul enfant et chacun à sa manière avait le sien, avait son enfant à lui, sa vision de lui, les mots de Luc que chacun d'eux n'entendait pas pareils, comme si ce n'était pas les mêmes, comme si de tomber dans l'oreille de Martine ou de Jean ça les transformait, les mots de Luc, en un langage que seule l'oreille qui les recevait pouvait entendre."

Par Gouzou - Publié dans : A lire (très bien)
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 19:11

V o u s    r e v o i r     ~     M a r c    L é v y

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Commencé le : 08 . 08 . 06
Terminé le : 10 . 08 . 06

Résumé : Si la vie offrait à Arthur et à Lauren une seconde chance de se revoir, sauraient-ils prendre tous les risques pour la saisir ? Avec cette comédie romantique, Marc Levy retrouve les personnages de son premier roman, Et si c'était vrai..., et nous entraîne dans une nouvelle aventure, faite d'humour et d'imprévus...

Impressions : Très belle suite. Bien que l'on pouvait s'attendre à la fin. Dommage que l'on en sache pas plus sur l'histoire d'amour future de Lauren et Arthur. J'aime beaucoup le style d'écriture. Beau moment d'évasion...Lauren et Arthur sont vraiment attachants. Leur histoire est merveilleuse.

Morceaux choisis : "Un jour, dit-il, j'avais trouvé dans le jardin une pièce de dollar, je croyais être drôlement riche. J'ai couru vers elle, mon trésor serré dans la paume. Je lui ai montré, j'étais si fier de ma découverte. Après m'avoir écouté lui dicter la liste de tout ce que j'allais acheter avec une telle fortune, elle a refermé mes doigts sur la pièce, retourné délicatement ma main et m'a demandé de l'ouvrir. Le dollar est tombé par terre. Maman m'a dit "voilà, c'est ce qui arrive quand on meurt, même à l'homme le plus riche de la terre. L'argent et le pouvoir ne nous survivent pas. L'homme n'invente l'éternitéde son existence que dans les sentiments qu'il partage".
"Ce que je vais vous dire n'est pas facile à entendre, impossible à admettre, mais si vous voulez bien écouter notre histoire, si tu veux bien me faire confiance, alors peut-être que tu finiras par me croire, et c'est très important, car maintenant je le sais, tu es la seule personne au monde avec qui je puisse partager ce secret."

Par Gouzou - Publié dans : A lire absolument (excellent)
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 17:44

E t    s i    c ' é t a i t    v r a i     ~     M a r c    L é v y

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Commencé le : 06 . 08 . 06
Terminé le : 07 . 08 . 06

Résumé : Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s'étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l'autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ? Et si c'était vrai ? S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n'entend ?

Impressions : Très beau livre, les personnages sont très attachants, je reste sur ma faim, je vais donc continuer avec "Vous revoir" qui est la suite. Le style d'écriture de Marc Lévy me plaît beaucoup. Il intègre à son texte de jolies phrases qui font réfléchir sur la vie et le sens qu'on lui donne.

Morceaux choisis : "Parce que c'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pours et les contres, que la vie passe, et qu'il ne se passe rien."
"C'est lorsque l'on donne du peu que l'on a que l'on donne vraiment."
"Identifier le bonheur lorsqu'il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras...et le garder. C'est l'intelligence du coeur. L'intelligence sans celle du coeur, ce n'est que de la logique et ça n'est pas grand chose."
"Personne n'est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d'avoir un bail, et d'en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait expulser très vite."
"Je vais te dire pourquoi je suis serain, comme tu dis. Parce que l'on ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a son "essentiel"".
"Elle lui demanda d'imaginer qu'il avait gagné un concours dont le prix serait le suivant. Chaque matin une banque lui ouvrirait un compte créditeur de 86 400 dollars. Mais tout jeu ayant des règles, celui-ci en aurait deux : la première règle est que tout ce que tu n'as pas dépendé dans la journée t'es enlevé le soir, tu ne peux pas tricher, tu ne peux pas virer cet argent sur un autre compte, tu ne peux que le dépenser, mais chaque matin, au réveil, la banque te rouvre un nouveau compte, avec de nouveau 86400 dollars, pour la journée. Deuxième règle : la banque peut interrompre ce petit jeu sans préavis, à n'importe quel moment elle peut te dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre. Qu'est ce que tu ferais? [...] Il répondit spontanément qu'il dépenserait chaque dollar à se faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens qu'il aimait. Il ferait en sortir d'utiliser chaque quarter offert par cette "banque magique" pour apporter du bonheur dans sa vie et dans celle de ceux qui l'entouraient, "même auprès de ceux que je ne connais pas, d'ailleurs, parce que je ne crois pas que je pourrais dépenser pour moi et pour mes proches 86400 dollars par jour, mais où veux tu en venir?". Elle répondit : "cette banque magique, nous l'avons tous c'est le temps ! La corne d'abondance des secondes qui s'égrennent." Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report à nouveau, ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin cette magie recommence, nous sommes recrédités de 86400 secondes de vien et nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis : ) tout moment, la vie peut s'arrêter. alors qu'en faisons nous de nos 86400 secondes quotidiennes? "Cela n'est-il pas plus important que des dollars, des secondes de vie?" 

Par Gouzou - Publié dans : A lire absolument (excellent)
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 16:58

S a u v e - m o i     ~     G u i l l a u m e    M u s s o

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Commencé le : 03 . 08 . 06
Terminé le : 05 . 08 . 06

Résumé : Lorsque, par une froide soirée d'hiver, Juliette et Sam se croisent en plein cœur de Broadway, c'est le coup de foudre instantané. Elle, jolie Française de 28 ans, multiplie les petits boulots en nourrissant des rêves d'actrice. Lui, la trentaine, est un jeune pédiatre new-yorkais dévoué corps et âme à son travail depuis le suicide de sa femme. Persuadés d'avoir enfin trouvé un sens à leur vie, ils vont s'aimer le temps d'un week-end intense, aussi magique qu'inoubliable. Mais Juliette doit retourner à Paris. Quant à Sam, il ne sait trouver les mots pour la garder à ses côtés. Du moins, pas assez vite. Car à peine l'avion de la jeune femme a-t-il décollé qu'il explose en plein vol...

Impressions : Rien qu'un mot : wahou! Je me suis impreignée du personnage de Sam d'une façon affolante. Le suspens est gigantesque. Je n'ai pas pu décrocher du livre sans avoir envie de m'u replonger. L'histoire d'amour de Juliette et Sam est merveilleuse. Beaucoup d'émotions m'ont submergées en lisant ces pages. La fin est très surprenante, mais toute l'histoire est faite d'évènements inattendus qui maintiennent le lecteur dans sa lecture.

Morceaux choisis : "Sauver la vie de quelqu'un c'est comme tomber amoureux : il n'y a pas de meilleure drogue. Après, pendant des jours, on marche dans les rues et tout ce qu'on voit est transfiguré. On se croit devenu immortel, comme si c'était sa propre vie qu'on avait sauvée." Extrait du film "A tombeaux ouverts" de Martin Scorses.
"L'amour est comme la fièvre, il naît et s'éteint sans que la volonté y ait la moindre part" Stendhal
"Un petit clou traîne sur la chaussée. Votre père roule dessus en se rendant à la gare. Le temps de changer de pneu et il loupe son train. Il arrive à attrapper le suivant, s'installe dans un compartiment. "Contrôle des billets, Messieurs Dames". Mince, il a oublié de composter le sien. Heureusement, le contrôleur est dans un bon jour. Il lui propose même de venir s'asseoir en première classe où il reste des places. Et c'est là que votre père rencontre votre mère, conversation, bons mots. Et neuf mois plus tard, vous voilà. A partir de là, tout ce que vous allez vivre pendant votre passage sur la terre n'aurait jamais existé si, ce matin là, un petit clou rouillé de 3 cm ne s'était pas trouvé exactement à cet endroit-là. Voilà à quoi tiennent nos glorieuses existences : à un clou, à un écrou mal vissé, à une montre qui avance, à un train qui a du retard..."

Par Gouzou - Publié dans : A lire absolument (excellent)
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 16:43

J e    l ' a i m a i s     ~     A n n a    G a v a l d a

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Commencé le : 01 . 08 . 06
Terminé le : 03 . 08 . 06

Résumé : " On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder... " A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché

Impressions : Très belle histoire d'amour. Les personnage sont très attachans, surtout le grand père. anna Gavalda a trouvé les justes mots pour rendre cette histoire très émouvante. Le style d'écriture m'a beaucoup plu, et l'histoire m'a fait réfléchir sur l'amour. Un livre que je recommande.

Morceaux choisis : "Je m'inventais des difficultés, des montagne à gravir. Très hautes. Très escarpées. Et puis je remontais mes manches. Je les gravissais et j'en inventais d'autres. Je n'étais pas ambitieuse pourtant, j'étais sans imagination."
"Sa peau, son visage, son sourire, ses cheveux, ses gestes, tout en elle captait la lumière et la renvoyait avec grâce. C'était un mélange de vitalité et de douceur qui ne cessait de me surprendre. "Tu es belle" lui avouais-je, elle haussait les épaules, "C'est dans tes yeux", "Oui, acquiessais-je, c'est dans mes yeux."
Par Gouzou - Publié dans : A lire absolument (excellent)
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 16:32

M a    v i e    f o l l e     ~     R i c h a r d    M o r g i è v e 

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Commencé le : 29 . 07 . 06
Terminé le : 01 . 08 . 06
 

Résumé : Un homme raconte sa vie folle. Une vie décapitée par la mort de ses Parents. Sa mère vidée comme un poisson par le cancer quand il était petit garçon. Son père, qui a ouvert le gaz des années plus tard. Etre, alors, quand on est orphelin, c'est quoi ? Afin de briser ces " chaînes en crêpe noir", l'homme écrit. Sa grande aventure de débarrasseur de cave avec les camions pourris et les copains jamais perdus, sa sexualité, ses amours, jusqu'à cette femme qu'il aime et qui lui dit qu'elle l'aime moins. L'entendre et crever ? L'homme écrit comme l'exécution de la peine capitale. Pour trancher le mal une fois pour toutes. Pour retrouver, petit soldat perdu dans la chair de ses parents, leur immense Amour manquant.

Impressions : Livre écrit sans virgules, ce qui rend la lecture difficile. Le langage ma paraît assez enfantin. En soit, l'hisoire pourrait être intéressante et émouvante, mai sle style m'a vraiment déplu. De plus, je ne me suis pas sentie à l'aise. Ses écrits sont trop personnels, tous ces passages sur sa sexualité sont vraiment privés. Je ne me suis pas sentie à ma place. La fin est tout de même plus agréable à lire que le reste du livre.

Morceaux choisis : "Et des chanteurs mandibulent des onomatopées et c'est entraînant et la vie nous entraîne et on roule dans la vague des fois on est même heureux des fois on sent l'amour palpiter des fois on se croit grand des fois on croit que le monde nous attend qu'on va entrer en communication qu'on a l'oreille de la foule mais la foule détourne la tête et on se sent tout bête un jour au bout de la route tout bête."
"Et mon homosexualité ça ne m'intéresse plus beaucoup ou plus du tout : si j'aime et si je suis aimé quelle importance ?"

Par Gouzou - Publié dans : Pas du tout aimé
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 16:08

B e a t r i z    e t     l e s    c o r p s    c é l è s t e s   ~     L u c i a    E t x e b a r r i a

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Commencé le : 26 . 07 . 06
Terminé le : 29 . 07 . 06

Résumé : Beatriz tente de faire son chemin amoureux, et son chemin tout court, entre deux lieux, Madrid, sa ville d'origine, et Edimbourg, sa ville d'adoption, et entre deux amies aux corps célestes, Monica, la mangeuse d'hommes compulsive, et Cat, une lesbienne convaincue. A Edimbourg, Beatriz croisera Ralph, et... Et bientôt Beatriz, qui rêvait d'incendies, et qui se brûlait aux grands feux de l'amour, renaîtra de ses cendres, et pourra enfin vivre de quelques braises de passion partagée. 

Impressions : Belle histoire mais je n'ai vraiment pas accroché. Je me suis beaucoup ennuyée. Par rapport à 'Amour, Prozac et autres curiosités', je suis vraiment déçue. Je m'attendais à plus d'humour de la part de l'auteur. Malgré tout, le style d'écriture continue de me plaire.

Morceaux choisis : "Les plaies se referment, mais il reste toujours des cicatrices plus ou moins visibles qui gènent lorsque le temps change, rappellent leur existence sur ta peau, et avec elles le coup qui les a causées. Or le souvenir du coup influera sur tes décisions futures, réveillera des peurs inutiles, des chagrins misérables"
"Nos actes et nos amours sont la répétition d'actes et d'amours passés, et c'est pourquoi, dans un livre, nous trouverons toujours une réponse à certaines de nos questions. L'ennui, c'est que nous ne comprendrons jamais rien à ce qui est écrit avant de l'avoir vécu d'une manière ou d'une autre."
"J'aurais tendance à croire, et je veux croire, que bien que les cartes soient distribuées à la naissance, la façon de les jouer dépend de nous."


Par Gouzou - Publié dans : Aucun plaisir, (déconseillé)
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 15:45

S t u p e u r    e  t    t r e m b l e m e n t s     ~     A m é l i e    N o t h o m b

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Commencé le : 21 . 07 . 06
Terminé le : 26 . 07 . 06
 

Résumé : Mais que diable Amélie-san allait-elle faire dans cette galère ? C'est la question qu'on se pose en découvrant l'invraisemblable traitement auquel la jeune narratrice, double à peine voilé de l'auteur, est confrontée lors d'un emploi de quelques mois au Japon. Embauchée par la compagnie Yumimoto, Amélie espère bien pouvoir faire ses preuves dans ce pays qui la fascine tant depuis qu'elle y a séjourné enfant. C'est sans compter sur la subtilité des règles tacites qui régissent la société japonaise, sans compter encore sur le mépris de Mle Mori, sa supérieure. Les humiliations et les vexations se succèdent et la soumission s'installe : Amélie pensait être traductrice, elle finira dame pipi de l'entreprise… 

Impressions : Je me suis ennuyée dans la lecture de ce livre. J'ai été assez déçue. Je trouve que l'on tourne en rond. J'ai tout de même aimé l'humour d'Amélie dans son travail. Son style me plaît toujours mais l'histoire ne m'a pas passionnée bien que ce roman soit autobiographique. Le personnage de mademoiselle Mori m' beaucoup dérangé et je regrette que Mr Tenshi et Mr Haneda n'aient pas plus soutenus Amélie. Ca donne une image de la société (bienq ue l'histoire ne se déroule pas en France).

Morceaux choisis : "Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de Mademoiselle Mori, qui était ma supérieure. et moi je n'étais la supérieure de personne. On pourrait dire les choses autrement. J'étais aux ordres de mademoiselle Mori, qui était aux ordres de monsieur Saito, et ainsi de suite, avec cette précision que les ordres pouvaient, en aval, sauter les échelons hiérarchiques. Donc, dans la compagnie Yumimoto, j'étais aux ordres de tout le monde"

Par Gouzou - Publié dans : Pas mal
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